Touche pas à mon doc !

C'est un médecin très humain que j'ai rencontré ce 19 janvier, qui se soucie de ses patients avant lui, et qui se pose mille et une questions sur l'avenir.

Son talent aurait pu lui permettre d'exercer dans les lieux les plus renommés de la capitale, mais le Docteur Bransten, médecin généraliste, a choisi la modestie et la proximité, il exerce à Drancy.

Ce médecin de coeur nous soufflera que la médecine Française doit permettre d'accéder à des soins de qualité, peu importe la classe sociale à laquelle on appartient. 

Touché par la maladie de Lyme au sein de sa propre famille, il s'est documenté pour trouver des solutions.

Il se spécialise en autodidacte avec l’aide et les explications d'immunologues du CNRS et de l’INSERM.

lI participe à des travaux de recherche fondamentale en immunologie, en collaboration avec ces deux organismes.

Ensemble ils mettent en évidence un SIDA bactérien, qui donne lieu au dépôt d’un brevet pouvant déboucher à court terme sur l’élaboration d’un test diagnostic précis sur la maladie de lyme chronique, inductrice d’immuno dépression et d’inflammation chronique.

 

Il m'explique ensuite que les tests actuels n’ont aucune validité diagnostique et ne sont que le reflet d'une éventuelle détection de la présence dans le corps humain de la bactérie, avec ou sans maladie associée, en particulier du fait de l'immunodépression.

 

Leur négativité ne suffit pas à exclure que l’agent infectieux du lyme chronique soit a l’origine de la maladie dont souffre le patient. En revanche, une présence d’anticorps, même très faible, signifie que la bactérie est présente et détectée, car il ne persiste aucune mémoire immunitaire en l’absence de cette famille de bactéries.

 

Chez le Docteur Bransten, des patients de la France entière et de l'europe accourent pour traiter leur pathologie inflammatoire chronique ou auto-immune.

 

A la suite de son expérience, le Docteur Bransten a alerté la ministre des solidarités et de la santé, sans réponse à ce jour. 

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Parallèlement, il subit aujourd'hui une procédure d'urgence diligentée par le conseil départemental de l'ordre des médecins de Seine Saint Denis, sous l'égide de son Président, le Dr Edgard Fellous, également membre de la chambre disciplinaire d'instance du conseil régional de 1ère instance d'Ile de France.

 

Ce médecin l'accuse d'incohérence dans ses propos et dans ses écrits, visant à lui faire suspendre son activité pour insuffisance.  

 

L'expertise diligentée sera remise au plus tard le 22 février à la chambre restreinte régionale d'Ile de France.

 

Malgré les avancées du "plan Lyme", le nouveau protocole national de diagnostic et de soins aura bientôt un an de retard, les malades sont épuisés d'attendre et de souffrir en silence !

Il est temps que des mesures soient prises à la hauteur des enjeux et que la France découvre l'ampleur de cette pandémie mondiale.

La mobilisation des malades est aujourd'hui au centre du changement, il n'est pour nous pas envisageable de voir encore un spécialiste du Lyme chronique lynché par les instances ! 

Il y a quelques jours, une pétition était lancée par l'une des patientes du Docteur Bransten, Irène Schiel, adhérente et membre de notre association. A ce jour, elle compte déjà plus de 20.000 signatures, ce qui est un record historique dans le Lyme !

Le droit de guérir vous invite à la signer en cliquant ci-dessous. 

 

Plus que jamais nous apportons notre soutien et l'ensemble de nos moyens au Docteur Bransten.

Une vidéo devrait arriver dans les prochains jours, une action juridique est à l'état de construction avec l'un des plus grands avocats Parisiens, vous pouvez dès à présent rejoindre le groupe des actions du droit de guérir où cette semaine nous interpellons Madame la ministre de la santé, Agnès Buzyn.

Merci à tous de votre soutien et de votre mobilisation.

 

                                                                                                                      ML pour LDDG                                                                                                                                                                Le 20 janvier 2018

 

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