Le droit de guérir ne pensait pas emprunter le "chemin du marteau", mais notre expulsion du Plan National contre la maladie de Lyme et contre les maladies transmises par les tiques, la plainte infondée et injuste, déposée par l’ancien Directeur Général de la Santé, Monsieur Benoit Vallet, ont été des déclencheurs.

 

Non seulement nous allons nous protéger, mais nous souhaitons aussi maintenant stopper définitivement le déni autour de ce scandale sanitaire.   

 

Dans cette action judiciaire, nous avons souhaité partir de la base, l’humain. A travers celui-ci, plusieurs rôles :

 

- Les victimes qui sont les malades et qui subissent directement et quotidiennement le déni autour de cette pathologie à travers les souffrances, l’errance, et la maltraitance.

 

- Les médecins qui se sont renseignés grâce à une littérature scientifique internationale abondante, qui ont décidé de soigner réellement, en apportant un conforme de vie et en amenant leurs patients sur le chemin de la guérison, au-delà des recommandations faisant officiellement foi dans notre pays et qui subissent donc des pressions par leur conseil de l’ordre ou par les Caisses Primaires d’Assurance Maladie.

 

- Et puis il y a d’autres personnes, des médecins, des représentants de l’état, des journalistes qui participent à la culture de la désinformation et qui sont parfois à l’origine de celle-ci.

Certains ont des métiers qui leur permettent d’avoir un rôle décisionnaire et/ou d’influence très important. En fonction des informations dont ils ont pris connaissance, ils peuvent le faire de maniérer volontaire ou involontaire, mais de par leur comportement, ils maltraitent les victimes et donc les malades.

 

Même si beaucoup d'entre nous n'en n'ont pas conscience, une très grande partie de ces humains, les victimes, subissent l’une des plus grandes injustices de notre époque, puisqu'on les prive d'empreinter le chemin de la guérison. 

 

Depuis notre création en novembre 2016, nous avons lancé l’alerte à plusieurs reprises et par différents canaux :

 

- Grâce à la mobilisation de nos adhérents, nous avons informé en distribuant prêt d’un million de flyers.

 

- Nous avons organisé des rassemblements comme à Paris devant le ministère le 5 avril 2017, ou à Strasbourg, en Novembre, devant le Centre National de Référence de la Borréliose de Lyme.

 

- Nous avons interpellé les grands détracteurs de la forme chronique de la maladie de Lyme à travers des courriers et des vidéos.

 

 

Nos actions ont souvent dérangé, d’un côté comme de l’autre, nous avons été traités de gourous, d’opportuniste, nous sommes même maintenant poursuivit !

 

Mais parce que nous croyons en l'humain, nos efforts pour le changement, placerons toujours celui-ci au centre de l'évolution, et notre association poursuivra son développement en accompagnant ces hommes et ces femmes qui ont décidé de nous faire confiance.  

 

Vous l'avez compris ce n’est que le début d’un long combat et d’une belle histoire pour nous tous ! 

   

Il est temps que chacun puisse guérir avec les moyens dont il a besoin et avec la thérapie qu’il a choisie.

Il est temps que chacun puisse être reconnu dans ces souffrances et être indemnisé à la hauteur du préjudice qu’il a subi.

Il est donc temps pour nous de vous demander de rejoindre nos actions juridiques. 

 

Les choses doivent changer, pour vous, pour nous, une nouvelle page doit s’ouvrir, pour que chacun ait enfin Le droit de guérir !